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Présentation et historique de l'école Saint-Laurent de Sombreffe

Le récit sur l'histoire de l'école Saint-Laurent est tiré de l'ouvrage réalisé en 1992 sous l'égide du Collège Echevinal de Sombreffe avec l'aide technique de l'A.S.B.L SAMARAVIA et du service communal de la Culture (titre de l'ouvrage: "Nos écoles au fil du temps"). Il est complété par une communication orale dont Monsieur Brunelle, ancien bourgmestre de Sombreffe, avait bien voulu nous faire part. 

Les origines

A l'origine, il s'agissait d'une école pour filles implantée à Mont dès 1764 qui avait été transférée sur la rue Scourmont avant de s'implanter sur la chaussée de Chastre n°8. Sur le plan administratif, cette école avait eu, de manière ponctuelle, des rapports étroits avec l'actuelle école de la communauté française située sur la chaussée de Nivelles. 

Pour revenir à la construction de l'école Saint-Laurent à Mont, celle-ci relevait d'une donation faite par Mme de Gozée en faveur de Monsieur le Curé de Sombreffe. Située à l'emplacement actuel des habitations n°2, 4 et 6 de la rue Potriau, cette école était dirigée par des Demoiselles. 

En 1844, elle fut adoptée par le Conseil communal. 

A partir de 1851, la gestion de l'école des filles fut confiée aux Sœurs  de la Providence et de l'Immaculée Conception de Champion. La Sœur Alénie DUMOULIN fut la première à s'occuper de la Direction de la maison et de l'école de Sombreffe. Elle fut épaulée par la Sœur Valérienne BERTRAND pour la seconde classe, et par la Sœur Octavie. 

Selon les écrits de l'époque, cette école connut un tel succès dans la région qu'à l'occasion de sa réunion du 15 décembre 1865, le Conseil communal envisagea de construire de nouveaux bâtiments pour l'école des filles vers le château féodal (de Sombreffe), à Elveau ou Pont-au-Rieu. 

Mais à la fin de la construction d'une nouvelle école à Sombreffe en 1878 (école communale située sur la chaussée de Nivelles), le conseil communal abandonna le contrat d'adoption avec l'école primaire de Mont pour soutenir l'école publique. Il confia toutefois la direction de cette école aux Sœurs de la Providence et de l'Immaculée Conception. 

Un an plus tard (le 2 septembre 1879), les Sœurs Sainte Sophie et Ernestine démissionnèrent de l'école publique sur ordre des Évêques. En effet, le nouveau gouvernement libéral en place sous le roi Léopold II venait de voter une loi qui avait soustrait à l'Église l'enseignement de la religion et de la morale. Cette loi fut d'ailleurs appelée la "loi de malheur" ou la "loi néfaste" dans l'enseignement libre et par le clergé. 

Les Sœurs se réfugièrent dans une maison située sur la rue de Scourmont, à l'emplacement actuel portant le numéro 8 où fut restaurée une école libre pour filles. 

La première rentrée de classe eut lieu dès le 1er octobre 1879. 

La fondation de l'école Saint-Laurent sur son site actuel

Dès 1882, Les Sœurs se rendirent compte de l'urgence de construire de nouveaux bâtiments. Monsieur l'abbé RONDEAU, curé de Sombreffe, entreprit des contacts pour acquérir un terrain auprès de Monsieur le Comte Antoine de Nicolay de Voguë résidant à Paris, propriétaire de la ferme d'Yvoir et de 100 ha de terres avoisinantes. Le Comte accepta de céder une parcelle de 20 ares dans la propriété de la ferme d'Yvoir pour construire une "école catholique". 

Les travaux de construction au hameau du Stain durèrent de 1884 au 16 août 1888. Les premiers bâtiments étaient composés de 4 classes avec un corps de logis pour les Sœurs, un mur de clôture et un jardin. 

Mais à la suite de difficultés que les Sœurs éprouvaient (avec le propriétaire) pour se maintenir dans la maison de Scourmont, l'école déménagea pour occuper le site actuel, alors en construction, dès la rentrée scolaire 1885-1886. 

Des acteurs parmi tant d'autres

Monsieur l'abbé RONDEAU, curé de Sombreffe, fut un grand acteur dans la fondation de l'école catholique de Sombreffe. Il avait personnellement soutenu les Sœurs de la Providence et de l'Immaculée Conception de Champion pour venir instruire les filles à Mont, pour restaurer la maison de Scourmont, pour acquérir le terrain au Stain et y construire l'école libre. Il était secondé par d'autres personnalités comme son vicaire Monsieur BECQUEVORT et les membres successifs du comité scolaire. 

Plusieurs religieuses de la congrégation des Sœurs de la Providence et de l'Immaculée Conception avaient eu la tâche d'enseigner et de diriger l'école libre de Sombreffe. On retiendra, en plus de celles qui ont été citées ci-haut, les noms des Sœurs Ernestine, Odile VANDERVOORT, Pélagie CHARLET, Sophie et Marie Philomène. 

La Sœur Marie-Jeanne fut la dernière religieuse à y enseigner. Elle avait quitté l'école des filles en 1972 pour des raisons de santé suivie de la Sœur Clara (celle qui s'occupait de la cuisine). 

En dépit de la "loi néfaste" et de la prise en charge de la nouvelle école publique construite en 1878, le conseil communal de Sombreffe avait contribué au fonctionnement de l'école catholique par des contrats d'adoption conclus depuis son implantation à Mont et après l'abrogation de la "loi de malheur" en mars 1885. 

Les habitants de la commune avaient joué un grand rôle par leurs dons et leur participation aux travaux de restauration de la maison de Scourmont. 

Il y avait aussi des institutrices laïques dont les premières étaient arrivées en 1920 (Mademoiselle Jeanne FORET) et en 1924 (Mesdemoiselles Hermina GOFFINET et Anna LACROIX). Parmi d'autres institutrices qui s'étaient succedées à l'école libre, l'on peut citer Mesdemoiselles Désirée Marie CHAMPAGNE (1921-1959), MAHIEU (1927 à 1942), Louise SERVAIS (1931 à 1961). 

Une conciergerie fut ouverte après le départ des religieuses et, Madame HAINAUT y fut installée pour s'occuper également du nettoyage. 

Le statut de l'école mixte

En 1959, l'école fut ouverte aux garçons et fonctionna en deux sections distinctes (filles et garçons). Son statut d'école mixte n'intervint qu'en 1972. 

En 1980, le nombre d'élèves diminua fortement. Avec une classe maternelle et deux classes primaires, plusieurs problèmes préoccupaient les parents, notamment l'absence de maître spécialisé pour l'éducation physique. C'est alors qu'un comité de parents fut créé. 

Ce comité qui est encore actif 35 ans après a organisé plusieurs activités bénéfiques pour l'école. 

Et maintenant …

En 1988, l'école ne comptait toujours que 2 classes primaires et 1 classe maternelle. On craignait pour son avenir puisqu'on parlait même de sa fusion avec une grosse école. 

Pour la rentrée de septembre 1989, le Pouvoir Organisateur fit appel à M. Claude Tourneur pour prendre la direction de l'école. Ce fut le départ d'un renouveau pédagogique. Grâce à cela, et à la présence active d'un comité de parents dynamiques bien mené par Mme Andrée Lequeux qui se dépensa sans compter, l'école Saint-Laurent (implantation de Sombreffe) ne cessa de se développer pour atteindre aujourd'hui 300 élèves répartis sur 5 classes maternelles et 9 classes primaires.

En 2001, le Pouvoir Organisateur, encouragé par le Service Diocésain de l’Enseignement, accepta de reprendre l’école de Mazy qui devint la 2° implantation de l'école de Sombreffe.

Depuis plusieurs années, le manque de place se faisait de plus en plus ressentir sur le site de Sombreffe.  Sous l’impulsion du pouvoir Organisateur et particulièrement de M. Arthur Dispaux, la décision de construire des nouveaux bâtiments fut prise.

Après de nombreuses péripéties, la construction de 11 nouvelles classes, d’une salle et d’un espace sanitaire fut achevée en août 2010. Le 1° septembre, les enfants et les enseignants ont donc eu la chance d’effectuer leur rentrée dans une toute nouvelle école !

 

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